Naninne

Naninne

Le bâtiment le plus remarquable du zoning industriel de Nannine est sans conteste le Centre de prêt de matériel de la Communauté française. Avec son enveloppe extérieure attractive, il doit s’agir d’un des immeubles industriels les plus colorés de notre pays. Pourtant, il en allait tout autrement jusqu’il y a peu.

 

Le service qui a pris ses quartiers dans ce bâtiment prête du matériel en tout genre aux associations et mouvements de jeunesse – songeons ici au matériel audiovisuel, aux tentes et lits de camp, au matériel didactique mais aussi, par exemple, à l’équipement nécessaire pour aménager des expositions. La majeure partie du bâtiment est occupée par les entrepôts. L’immeuble en lui-même date des années ‘60 – et cela se voyait clairement.

Nous en avons fait un objet culturel
“Vraiment, c’était un bloc exceptionnellement laid”, reconnaît monsieur Poncelet, directeur général du lieu. “Il avait été bâti comme un bunker, c’est-à-dire avec beaucoup de béton, sans aucun souci esthétique. De plus, le béton était réellement encrassé. Trois options s’offraient dès lors à nous:
soit nous laissions tout en l’état, soit nous nettoyions tout en conservant l’affreux béton extérieur du bâtiment, soit nous faisions preuve d’originalité. Nous avons opté pour la dernière solution. Et comme nous relevons de la direction de la culture, nous avons décidé d’en faire un objet culturel. Au terme d’un appel à projets, nous avons jeté notre dévolu sur la proposition d’un artiste français habitant en Russie. Lorsque nous avons présenté le projet au personnel, la réaction a été unanime : nous n’allions tout de même pas oser faire ça !

Assez curieusement, cet avis est aujourd’hui tout autre. Nos 55 collaborateurs affirment désormais à l’unisson qu’il est maintenant beaucoup agréable d’y travailler et que leur lieu de travail s’est converti en un site culturel. Quoi qu’il en soit, je trouve personnellement le résultat magnifique. Et dans la foulée de cette transformation, nous sommes d’ailleurs en train d’adapter notre papier à lettres et notre site web – en somme, toute notre image extérieure.”

15 couleurs différentes
Les hommes de l’entreprise de peinture Halin Edgard et Fils de Ciney ont eu recours à 15 coloris distincts – 4 couleurs de base pour les murs et 11 tons différents dans les niches. En raison du mauvais état du béton, l’opération a débuté par l’application d’un traitement anti-mousse, puis les  5.000 m² ont été nettoyés à haute pression avant d’être traités au moyen d’un primaire adéquat et de deux couches de Sigma Façade Topcoat. Les travaux ont duré environ 2 mois et vous pouvez en admirer le résultat sur les photos. Parallèlement, cette mise en peinture a débouché sur une autre conséquence, peut-être plus inattendue. “Nous avons également constaté que les tagueurs se tenaient désormais à carreau”, précise Eric Halin. ”Depuis juin de l’an dernier, nous n’avons plus dû déplorer le moindre bombage. Quelqu’un m’a dit qu’ils ne le faisaient jamais sur l’oeuvre d’un autre artiste. Mission accomplie, dirais-je donc.“ C’est volontiers à monsieur Poncelet que nous laissons le mot de la fi n : “J’attribue une note de 99% à l’entreprise de peinture. Je n’ai jamais rencontré une société qui travaille de manière aussi organisée, aussi rapide et d’aussi bonne qualité.”

Produits appliqués

  • Sigma Façade Topcoat